En pleine nuit, vers 3h. du mat. Un coup de sonnette me réveille, je dormais profondément, attaché nu aux pieds du lit de mon Maître. Mon Maître se lève du lit, et va ouvrir en fermant la porte de la chambre.
J’entends qu’il discute avec un mec mais ne comprends pas ce qu’ils disent…
Le Maître vient alors dans la chambre et me détache mains et pieds, il me met debout et m’attache les mains dans le dos avec une corde, il m’attache également les couilles à un bout de corde et me tire par les couilles à l’aide de la corde pour me faire avancer et m’emmener dans le salon après m’avoir bâillonné.
Dans un fauteuil du salon se trouve un mec assis, mon maître m’amène devant lui et me fait mettre à genoux et attache la corde attachée à mes couilles à la table basse, m’obligeant à rester à genoux pendant qu’ils boivent un verre…
Après 15 minutes, le Maître dit, on va se mettre en route, il est déjà 3h30, l’autre lui dit ok, mais ne devrait-on pas lui mettre des chaussures ? Mon Maître répond, non sûrement pas un slave est à poil et donc pieds nus, il a l’habitude de ça, l’autre mec lui dit ok, c’est encore mieux ainsi j’aime un slave totalement à poil et pieds nus par tous les temps, même sous la pluie…
J’avais compris qu’ils allaient m’emmener faire une ballade nocturne…
Nous sortons de la maison, la voiture est garée juste devant, le mec va ouvrir le coffre et on me fait entrer dans le coffre, il utilise la corde attachée aux couilles pour m’attacher les pieds…ainsi si je bouge un peu trop les pieds et déplie mes jambes durant le trajet je me tirerais les couilles.
Le trajet m’a semblé long, d’autant plus que je ne pouvais me stabiliser puisque mains attachées dans dos et pieds attachés aux couilles, j’étais balancé dans tous les sens et mes couilles étaient bien souvent malgré moi tirées.
J’entends que l’on s’arrête et le coffre s’ouvre, on me détache les pieds et l’on tire sur la corde pour me faire sortir du coffre et me balader un peu sur l’aire d’autoroute, il pleut, il fait glacial et le vent souffle fort, je suis frigorifié…on m’emmène un peu plus loin dans les bois où se trouve une table en bois destinée aux touristes.
On me place devant la table et on me couche le torse sur la table, on m’écarte bien les jambes et on m’attache chaque chevilles à un pied de la table…mon cul bien dispo est alors lubrifié.
L’invité du Master monte alors sur la table et se place devant mon visage et sort sa queue, il m’enlève le bâillon et je commence à le sucer pendant que mon Maître commence à me baiser le cul.
J’ai vraiment froid, mais l’utilisation intensive de mes 2 trous commence à me réchauffer.
Ils changent alors de place, Mon maître vient se faire sucer et l’autre vient me baiser, mais avant ça il me caresse les couilles et me masturbe un peu afin de bien bander, puis il me fixe à la base du gland un vibro qui me maintient bien dur. Il commence à me baiser, l’action du va et viens, du vibro sur la queue et le malaxage des couilles me fait rapidement gicler…mais les coups de butoirs continues ainsi que le vibo, je gigote pour me dégager mais je suis bien attaché .
Les 2 mecs se terminent sur mon dos et mon cul, mais ils me laissent le vibro sur la queue à fond, et me regarde me débattre en silence puisqu’ils m’ont remis le bâillon.
Après quelques minutes je gicle une seconde fois forcé par le vibro, mais ils me laissent toujours le vibro me torturer la queue en me disant plus qu’une fois et on te libère…
Je criais dans mon bâillon pour qu’on arrête cette torture mais rien à faire, l’un me caressait les couilles pendant que l’autre, 3 doigts dans le cul me massait la prostate…
Et j’attendais ainsi attaché nu, trempé sous la pluie, que mes couilles veuillent bien cracher une dernière fois, ce n’est qu’après un bon moment que j’ai jouis en gémissant longuement.
Ils ont arrêtés le vibro, m’ont détachés et m’ont ramené dans le coffre de la voiture attaché de la même manière, j’étais épuisé et me suis endormis durant le trajet.
Une fois arrivé ils m’ont réveillé et ramené dans la chambre du Maître, ils m’ont attaché à nouveaux pieds et mains aux pieds du lit et j’ai pu poursuivre ma nuit…